UNE PARTICIPANTE AU GRAND CŒUR DEPUIS LES DÉBUTS DU DÉFI en 2014

 

Actuellement en 8e position du classement général pour sa collecte de dons qui se chiffre à 2 665$, Tina Serafin vous partage son histoire pourquoi elle considère que participer au Défi 28 jours sans alcool c’est bien de le faire pour soi, mais encore plus important de le faire pour la Fondation Jean Lapointe et les adolescents du Québec.

 

Bonjour, je m’appelle Tina Serafin et je suis très fière de participer au Défi 28 jours sans alcool. Je participe au mois sans alcool depuis ses tout débuts en 2014. Depuis toujours, j’avais fait le choix de ne pas boire en février. Quand la Fondation Jean Lapointe a lancé le Défi 28 jours, j’ai décidé d’embarquer et de faire mon don de 28$.

 

Au cours des dernières années, je m’impliquais à la fois avec le Défi et pour un événement de triathlon. Je trouvais ça difficile de combiner la collecte de dons pour les deux, mais j’arrivais à remettre un peu moins de 300$ en moyenne par édition à la Fondation Jean Lapointe. Cette année, je me concentre uniquement sur le Défi et je réalise à quel point je suis fière de le faire pour moi, mais surtout pour la jeunesse d’aujourd’hui.

 

Maman de trois enfants qui sont désormais adultes (29, 25 et 21 ans), je suis très sensible à la prévention des toxicomanies dans les écoles secondaires. Je suis resté toujours impliqué dans le milieu de l’éducation en siégeant sur différents conseils d’administration des Collèges fréquentés par mes enfants. Je trouve ça important de partager les faits sur les conséquences de l’abus de drogues et de l’alcool pour un jeune. J’ai l’impression que c’est plus facile d’obtenir de la drogue et de l’alcool aujourd’hui.  Les jeunes sous-estiment généralement les propos de leur parent à ce sujet, alors je trouve ça formidable les actions de prévention qui sont accessibles dans les écoles secondaires.

 

Je suis une ingénieure de 59 ans et je peux vous dire que je suis en mesure d’amasser tous ces dons pas par Facebook – parce que je trouve ça impersonnel – mais bien par courriel. Je ne m’attendais pas à une telle réponse de mes ami(e)s et connaissances, mais j’ai décidé d’acheminer des courriels personnalisés à chacun d’entre eux. Je m’étais donné comme objectif 1 000$ cette année, mais là, à près de 3 000$, je vois à quel point ce petit effort a été bénéfique pour ma collecte de dons. Je terminais souvent mes courriels en disant à mon ami(e) de profiter de son prochain verre de vin ou de bière pour moi, tout en signant…Je sais, je suis fatigante!

 

Pas que je suis une grande consommatrice – je bois un ou deux verres pour des événements spéciaux ou des sorties la fin de semaine – mais pour faire comprendre à mes futurs donateurs que je tiens à mon engagement de ne pas boire jusqu’au bout. Le plus difficile reste de participer à des événements durant le mois de février. Par contre, je profite de l’occasion pour parler de la cause et pourquoi c’est important pour moi de le faire. J’ai réussi à convaincre une amie de ma fille de 21 ans de s’inscrire l’an prochain, seulement en discutant avec elle de son désir de diminuer sa consommation, mais surtout pour vivre un défi en gang, avec une communauté engagée.

 

Je crois que c’est ensemble, que nous pouvons faire une différence! Nous sommes des milliers de Québécoises et de Québécois à le faire, pourquoi pas s’activer dans les prochains jours pour qu’on puisse remettre le plus grand montant à la Fondation Jean Lapointe et ainsi prévenir encore plus d’adolescents des risques liés aux toxicomanies.

 

Mon dernier truc : je prends un morceau de chocolat ici et là pour m’encourager, tout en sollicitant des gens de 50 ans et plus qui me font généralement des dons de 50$ et plus 😉

 

Bonne fin de Défi à tous!

 

Tina Serafin

 

Bon mardi et reviens-nous demain pour une nouvelle publication 😊

 

 

Tous les articles